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Les éleveurs syndiqués

 
 
SYNDICAT NATIONAL DES
PRODUCTEURS DE GIBIER DE CHASSE
SNPGC
 
   
LA STRUCTURE

Le S.N.P.G.C. regroupe près de 70 % de la production nationale de gibier.

Le S.N.P.G.C. est composé de 11 Syndicats régionaux

Le S.N.P.G.C. est adhérent de la Confédération Française de l'Aviculture (C.F.A.) association spécialisée de la F.N.S.E.A.

Le S.N.P.G.C. a son siège à l'I.T.A.V.I. 28 rue du Rocher 750080 PARIS Tel : 0145226240
Fax : 0143874613 ( secrétaire administratif : Michel FORT)

Le S.N.P.G.C. défend les éleveurs de :

- Faisans
- Perdrix rouges et grises
- Lièvres
- Lapins de garenne
- Canards Colverts
- Sanglier de chasse
- Cerfs
- Daims

Sont regroupés dans le S.N.P.G.C. :

- La Fédération Nationale des Eleveurs de Lièvres de France (F.E.L.F.)
- La Fédération Nationale des Eleveurs de Cerfs (F.N.E.C.)
- Le Syndicat National des Eleveurs de Daims (S.N.E.D)

   
LES SYNDICATS DE REGIONS

Pour la plupart, adhérents aux Fédérations de Syndicats Départementaux d'Exploitants Agricoles (F.D.S.E.A.), ils traitent les problèmes qui peuvent être résolus au niveau départemental ou régional (Conseils Départementaux de la Chasse, Fédérations de Chasse…)

Ils favorisent les contacts entre éleveurs et font des propositions au Syndicat National, où chaque Syndicat Régional est représenté. Le Syndicat National est le reflet des volontés exprimées par les Syndicats régionaux.

Le concours de tous les éleveurs est nécessaire afin que leur efficacité soit accrue. Dans un marché qui devient chaque jour plus difficile, qui est menacé par des mesures réglementaires qui risquent d'être inadaptées plus que jamais, les éleveurs de gibier doivent se regrouper.
Enfin, le S.N.P.G.C. intervient pour préserver au mieux les intérêt des éleveurs de gibier sur le grand marché européen.

   
   
UNE EQUIPE DYNAMIQUE ET EFFICACE
Président : Eric POULLAIN
Vice Pt de l'I.T.A.V.I et de la C.F.A. : Daniel MAURICE
Vice-Présidents : Marc DUGUE
Huguette HOUSSAYE
Christian RIVOAL
Secrétaire Général : Jean Christophe CHASTANG
Secrétaire Général adjoint: Yves MERCIER
Trésorier : Hugo MAUGAIN
Trésorier Adjoint : Roland MOUREN
Membres du Conseil d'administration Daniel SEBILO
Pierre BARREYRE
Roger BERTHOUMIEUX
Robert ROMISCH
Olivier DE CHEVIGNE
Jacques Antoine DUBREUCQ
Jacques GENESTE
Robert GAUTHIER
William VITRY
Marie Francine DE PIERPONT
Denis BOURASSEAU
Conseillers techniques Bernard DELAGNEAU
Didier ROQUES ROGERY
Secrétaire administratif Michel FORT
   
   
LES CHIFFRES CLES DU S.N.P.G.C.

Le S.N.P.G.C. c'est :

- 12 Syndicats régionaux
- 70 % de la production nationale
- 5000 élevages de petits gibier dont 3500 professionnels produisant plus de 2500 faisans par an
- 400 à 500 élevages de cerfs
- 600 à 650 élevages de daims


pour une production annuelle de :

- 14 millions de faisans
- 5 millions de perdrix grises et rouges
- 1 million de canards colverts
- 120000 lièvres
- 10000 lapins de garenne
- 500 tonnes de viandes de cerfs
- 170 tonnes de viande de daims


Le petit gibier c'est :

- 10000 emplois directs sur 5000 élevages
- 1 milliard de Francs de Chiffre d'Affaires


L'élevage de petits gibiers consomme :

- dans le secteur coopératif 19229 tonnes d'aliment /an
- dans le secteur privé 84577 tonnes d'aliment / an
pour un total de 103806 tonnes / an (source SNIA/SYNCOPAC 1998)

ACTIONS DU S.N.P.G.C.

Le Syndicat des éleveurs a rédigé la Charte de Qualité des éleveurs de gibier par espèces.

Le S.N.P.G.C. est l'interlocuteur privilégié des Pouvoirs Publics en ce qui concerne les contenus des décrets d'application de la Loi de protection de la nature qui doivent réglementer la profession.


Le S.N.P.G.C. défend les intérêts des éleveurs de gibier et des chasseurs en intervenant au plus au niveau pour informer les responsables des conséquences qu'aurait une fermeture inconsidérée de certaines espèces, ainsi que l'arrêt des lâchers de gibier pendant la période de chasse.


Le S.N.P.G.C. discute des équivalences M.S.A., ainsi que les forfaits fiscaux annuels avec les administrations concernées, etc…


Le S.N.P.G.C. met tout en œuvre pour soutenir les éleveurs de gibier dans leurs difficultés et essaie de préserver une marge minimale pour assurer un revenu décent pour les éleveurs.

Enfin le S.N.P.G.C. assure la diffusion de ses informations auprès des éleveurs de gibier et du monde cynégétique au travers de la revue GIBIER et CHASSE.

MANIFESTATIONS

Le S.N.P.G.C. confie à la Revue GIBIER et CHASSE l’organisation d’un FORUM tous les deux ans dans lequel s’inscrit, comme événement majeur, l’ Assemblée Générale du S.N.P.G.C.
Dans le cadre de ces FORUMS le S.N.P.G.C. consacre une partie de la matinée à une table ronde où interviennent des responsables de la chasse et de l’agriculture française. Les sujets sont fonction de l’actualité du moment. Si le dernier forum était axé sur les conséquences de la Loi Chasse sur l’élevage de gibier, le prochain portera certainement sur l’établissement des schémas départementaux de gestion et l’impact de ceux ci sur notre profession.
Ces FORUMS permettent également à toute la filière de se retrouver et de débattre des problèmes spécifique à la profession. La filière amont est présente avec le secteur de l’agroalimentaire, les fournisseurs de matériel, les laboratoires, les formations…ect, mais aussi les filières aval avec les chasses commerciales et privées, et les chasses communales représentées par les responsables de la chasse.
Les éleveurs du S.N.P.G.C. sont également présents sur la plupart des Salons de Chasse nationaux et régionaux en France.

ROLE DE CONSEILLER DU SNPGC

Le S.N.P.G.C. est consulté par un certain nombre d’organismes gérant la Chasse et l’Agriculture française.
Il maintient de bonnes relations avec la Fédération Nationale des Chasseurs et participe au moins une fois par an à une réunion avec ses responsables pour débattre des sujets intéressants la profession d’éleveur de gibier et la chasse. Un au moins des membres du bureau participe à notre Forum.
Le S.N.P.G.C. est présent aux réunions du Conseil Supérieur de la Chasse et de la Faune Sauvage au titre de représentant de l’agriculture et intervient à ce titre.
Le S.N.P.G.C. est consulté sur les sujets concernant notre profession par les services du Ministère de l’Environnement. Le S.N.P.G.C. a pu ainsi donner son avis sur l’établissement du décret de 94 régissant notre métier et des arrêtés en découlant. Depuis 65 le S.N.P.G.C. demande au Ministère de l’Environnement la sortie des arrêtés techniques permettant ainsi de légiférer sur les techniques de production et de concrétiser par la même les méthodes de production d’un gibier de qualité (voir charte de qualité).
Le S.N.P.G.C. est représenté, à la Vice Présidence, au sein du conseil d’administration de la CFA (Confédération Française de l’Aviculture), association spécialisée de la F.N.S.E.A.
Le S.N.P.G.C. est également présent au conseil d’administration de l’ITAVI (Institut technique de l’aviculture).
Le S.N.P.G.C. entretient également des relations avec l’OFIVAL pour le financement de recherches ou d’études nécessaires à la profession (ex : études de marché, établissement de la charte de qualité, recensement des productions, enquête sur l’évolution de la profession… etc).
Le S.N.P.G.C. est consulté sur le plan national par la Direction des impôts pour l’établissement des forfaits.
Le S.N.P.G.C. intervient auprès du Ministère de l’Agriculture et notamment des services de la DGAL en ce qui concerne les sujets afférents à l’hygiène, et à la santé et auprès de la DGER pour la formation des éleveurs de gibier.
Sur le plan régional et départemental le S.N.P.G.C., par ses représentants, intercède auprès des pouvoirs publics et organismes régionaux et départementaux : Préfectures, Chambres d’Agriculture, DDA, DSV, Fédérations départementales et régionales de Chasseurs … etc pour la défense des adhérents. Le syndicat donne ainsi son avis sur les autorisations d’élevage. Il intercède lors de catastrophes naturelles pour l’attribution de fonds…etc.

CHARTES DE QUALITE DES ESPECES

 

Charte de qualité Faisan
Charte de qualité Perdrix
Pour un oiseau le plus proche du naturel
L’éleveur doit :
1. respecter des densités de 3 m2 minimum
par faisan en grande volière
2.posséder une végétation durable et de
qualité en volière
3.élever ses oiseaux suffisamment tôt dehors,
c’est à dire les sortir entre 3 et 6 semaines en
fonction du temps
4.nourrir ses oiseaux avec des céréales entières
en complément
5.vendre ses faisans adultes à 19 semaines
minimum
6.adhérer à un contrôle sanitaire organisé,
officiel ou autre
7.fournir des oiseaux exempts de traces
de picage
8.faire en sorte que la matrice du bec
ne soit pas atteinte de manière irréversible
par des interventions comme le débecquage
Pour un oiseau le plus proche du gibier naturel
L’éleveur doit :
1. respecter des densité de 0,7 m2
minimum par perdrix en grande volière
2.posséder une végétation durable et
de qualité en volière
3.élever ses oiseaux tôt dehors, c’est
à dire les sortir entre 4 et 7 semaines,
en fonction du temps
4.nourrir ses oiseaux avec des céréales
entières en complément
5.vendre ses perdrix adultes à
15 semaines minimum
6.adhérer à un contrôle sanitaire organisé,
officiel ou autre
7.fournir des oiseaux exempts de traces
de picage, surtout en ce qui concerne
les perdrix grises
8.faire en sorte que la matrice du bec ne
soit pas atteinte de manière irréversible
par des interventions comme le débecquage

 

Age Densité Longueur grande volière Végétation
1 jour à 4 semaines
Première sortie
Faisan : 3 – 6 semaines
Perdrix : 4 – 7 semaines
Poussinière
Faisans : 35 maxi/ m2
Perdrix : 4 – 7 semaines
Perdrix : 50 maxi/ m2
  Permanente
5 à 8 semaines
Mise en grandes volières
Faisans : 6-10 semaines
Perdrix : 8-11 semaines
Poussinière + Parcours
extérieur :
dans les parcours
Faisans : 4 maxi/m2
Perdrix : 6 maxi/m2
Longueur :
faisan : 50 m mini
Perdrix : 25 m mini
Hauteur : 2 m mini
Permanente
9 semaines et plus Grande volière
3m2 mini/faisan
0.7 m2/perdrix
  Permanente+végétation
refuge : couverts comme
cultures, arbustes, broussailles...
Végétation refuge = 10%
mini de la surface de volière

Confort de vie

En poussinière :

La litière doit être maintenue sèche et d’une épaisseur suffisante pour isoler les poussins au sol.

En grande volière :

Il faut éliminer régulièrement les oiseaux morts.

Pratiques d’alimentation

De 1 jour jusqu’à 4 semaines :

Elevage en poussinière :

L’éleveur doit répartir les mangeoires et abreuvoirs de façon à permettre une bonne alimentation et hydratation des poussins (disposition en étoile ou autre).

9 semaines et plus :

Elevage en grande volière :

Il faut répartir les mangeoires et les abreuvoirs sur une ou plusieurs longueurs de volières, en alternant un point d’eau, un point d’alimentation…
Il est primordial d’apporter des céréales dans la ration, au minimum pendant deux à trois semaines avant la vente ou le lâcher des oiseaux.

Aspect sanitaire

L’éleveur doit mettre en quarantaine les oiseaux arrivant de l’extérieur sur son élevage, hors achats effectués chez un éleveur signataire de la charte.
Il est obligatoire d’adhérer à un contrôle sanitaire organisé, officiel ou privé.
En ce qui concerne le couvoir, l’éleveur doit effectuer :
nettoyage et désinfection du matériel d’accouvage en début de saison
nettoyage et désinfection des œufs entre le ramassage et la mise en incubateur
nettoyage et désinfection de l’éclosoir après chaque bande
En ce qui concerne les poussinières :
Il est indispensable de nettoyer , de désinfecter les poussinières dès le départ de chaque bande, et de dératiser régulièrement.

 

 

Charte de qualité canard colvert

Il convient pour produire un oiseau proche du naturel et apte à s’adapter dans la nature de :

1.- travailler avec des souches de qualité
2.- respecter les densités du cahier des charges
3.- sortir ses oiseaux très tôt en parcours extérieur
4.- mettre les oiseaux en contact avec un plan d’eau au plus tard à 4 semaines
5.- nourrir les oiseaux avec, en complément, des céréales au sol avant leur lâcher dans la nature
6.- fournir des oiseaux exempts de trace de picage
7.- faire en sorte que la matrice du bec ne soit pas atteinte de manière irréversible par des interventions comme le debecquage

 

Age
Densité
Caractéristiques
Observations
1 jour à 3 semaines 10 maxi/m2 Poussinières et parcours
extérieurs
Respecter le
confort de vie
3 à 8 semaines 3 maxi/m2 Parcour avec plan d'eau Respecter les pentes
pour obtenir un sol sain
8 semaines et + 4 m2/ canard maxi Volière de 2 m de hauteur
minimum avec plan d'eau
permanent et renouvelé
Respecter les pentes
pour obtenir un sol sain
  10 m2/ canard mini Elevage en liberté
sur plan d'eau libre
Nécessité d'obtenir les
autorisations de reprise
nécessaires

 

 

Charte de qualité du Lièvre

Il convient pour produire un lièvre de qualité et apte d’adapter dans la nature :

1.- avant tout, être inscrit et contrôlé par les services vétérinaires officiels ou par un organisme privé
2.– nourrir les lièvres avec un complément de verdure pour une meilleure adaptation au lâcher
3.– livrer des lièvres avec un poids réglementaire en rapport avec l’age :
levrauts de 2 mois : 1,5 kg
levrauts de 3 mois : 2,3 kg
reproducteurs de 6 mois mini : 3 kg
4.– marquer les lièvres avec le N° de l’élevage
5.– se soumettre aux normes d’élevage, décrets et arrêtés en vigueur
6.– prendre en compte la mortalité éventuelle du transport
7.– accepter un contrôle par le centre de groupage (oreilles intactes, poids minimum, …ect.
8.– livrer avec un délai maximum de 12 heures entre la reprise en élevage et le lâcher dans la nature
9.– apporter son concours au lâcher dans la nature par ses conseils et son expérience
10.– respecter les plannings de livraison
11.– livrer les lièvres dans des cages de transport spécialement étudiées pour un transport dans de bonnes conditions

Cahier des charges pour lièvres au sol :

densité : 1 lièvre maximum par 25 m2
longueur des parcs : 40 m minimum
largeur : 6 m minimum
désinfection des parcours après chaque passage
prévention contre pathologies avant la mise au sol par traitements appropriés
analyse des déjections et examen nasal
vaccination contre le VHD et EBHS avant lâcher dans la nature

Cahier des charges pour lièvres de cages :

densité : 1 lièvre maxi/ m2
nourriture complémentaire en verdure
désinfection et nettoyage des parquets et matériel
vaccination contre le VHD et EBHS avant lâcher dans la nature

 

 

Charte de qualité du sanglier

La réputation du sanglier n’est plus à faire, l’élevage de cette espèce gibier ne doit pas la ternir.
L’allure du sanglier, son comportement ne doit pas être modifié. Le mode d’élevage est primordial.
Il est important de respecter sa façon de vivre ; il doit disposer d’espace lui permettant d’être à l’abri du regard de l’homme ; les parties boisées et les fourrés sont indispensables. La charge à l’hectare devra être de 350 kg maximum. Le but est de permettre au sanglier de se reproduire en l’absence de l’homme, de respecter son organisation sociale qui est de type matriarcal, le sanglier vit en groupe.
En ce qui concerne la pureté de l’espèce, toute hybridation porcine est à bannir, l’éleveur doit rechercher les origines sauvages.
Le statut chromosomique, c’est à dire le nombre de chromosomes présents dans chaque cellule de l’animal ne certifie pas la pureté génétique. Les chercheurs s’accordent pour dire qu’à l’origine l’espèce Sus Scrofa comportait 38 chromosomes et que c’est par fusion centrique que certaines sous espèces n’en comportent que 36.
Ex : sur 70 prélèvements effectués en France sur des sangliers sauvages entre 81 et 89, 5% avaient 37 ou 38 chromosomes, mais le taux était de 60% en Isère, 50% en Hautes Pyrénées, 25% dans l’Allier et 10% dans les Pyrénées Atlantiques. Le génome à 37 chromosomes est le résultat d’un croisement de géniteurs comportant respectivement 36 et 38 chromosomes.
Avant tout il est important que le sanglier soit l’animal de nos forêts comme depuis toujours ; il doit conserver sa morphologie, son caractère, et son instinct. Les gènes qu’il a acquis ne peuvent être modifiés par un autre mode de vie, d’où l’importance du milieu. Sa nourriture doit être essentiellement naturelle, végétale, souterraine : racines, tubercules, bulbes, parties vertes des plantes, fruits de la forêt et des champs (fruits, baies, céréales, et légumineuses)

Cahier des charges

Reproduction :

1. -Sélection des reproducteurs sur l’aspect extérieur calquée sur l’allure d’un sanglier de chasse
2.– Prévention sanitaire sur les reproducteurs : vermufigation dans l’aliment contre les strongles et contre les trichines, au moins deux fois par an dont une avant la mise bas
Enclos ou parcs :
1.– Grands espaces, intégralement recouverts de fourrés, de taillis ou de forêt
2.Densité : 350 kg/ ha
Matériel :
Grillage solide (1,20 m mini de hauteur) autour des parcs + double rangée de fil de fer barbelé (fil électrique pour les parcs de reproducteurs) situés au ras et à 10 cm du sol
Alimentation :
1.– Apport de fer aux jeunes vers 4 à 5 semaines
2.- complémenter la mère avec des protéines végétales et pas seulement de l’énergie
3.– installer des agrainoirs à remplissage hebdomadaire (ou même une fois toutes les deux semaines)
4.– mettre les aliments autres que les grains sur une surface bétonnée ou une zone saine du sol
5.– disposer des abreuvoirs ou autres points d’eau en quantité suffisante dans les parcs
Aspect sanitaire :
1.– surveiller attentivement les marcassins jusqu’à leur sevrage
2.faire des examens trichinoscopiques chaque année sur quelques sangliers tués à la chasse
3.– opérer régulièrement une rotation des parcs de reproducteurs et faire un vide sanitaire d’environ deux mois

Messages


A nos amis chasseurs

Le secteur d’activité de l’élevage de gibier c’est :

14 millions de faisans
5 millions de perdrix grises et rouges
1 million de canards colvert
120000 lièvres de France
100000 lapins de garenne
10000 cerfs
7000 daims
en production pour la France

+ 10 Millions d’œufs et de 1 jour à destination de l’export (principalement Angleterre et Espagne)

C’est 150 Millions d’Euros de Chiffre d’affaires

C’est 10000 emplois sur 5000 élevages

Le Syndicat National des Producteurs de Gibier de Chasse représente 70 % de la production nationale de gibier.

Le S.N.P.G.C. est adhérent de Confédération française de l’Aviculture (CFA), association spécialisée de la F.N.S.E.A.

Le S.N.P.G.C. a signé la Charte de Qualité du Gibier

Afin d’optimiser la réussite de vos repeuplements par notre gibier élevé dans les conditions les meilleures, pour une chasse de qualité, les éleveurs adhérant au S.N.P.G.C. vous communiquent ces quelques conseils :

Un bon repeuplement c’est :

Choisir un éleveur respectant la Charte de Qualité et produisant un gibier capable de survivre dans la nature avec des techniques d’élevage appropriées :
une préparation au biotope du terrain
des souches correspondantes au besoin du client
un agrainage de céréales au moins un mois avant le repeuplement
un couvert dans les volières (culture ou bois)
un état sanitaire irréprochable
une rusticité à l’épreuve du biotope du terrain
un bon état d ‘emplumement propice au vol
une densité faible dans les grandes volières

Aménager le territoire avec des cultures à gibier, des points d’abreuvement et de nourriture. La création de haies et de plantations permettra au gibier de se cacher des prédateurs, voire d’installer leures futures nichées.

Réguler les prédateurs avant le repeuplement.

Faire des repeuplements dans les réserves, lieux plus propices, au moins les premiers jours, à l’implantation du gibier et à leur future répartition sur la chasse.

Ne pas effrayer les animaux à leur arrivée sur le territoire et les laisser partir seuls sous couvert.

Les éleveurs du S.N.P.G.C. préconisent des repeuplement d’été lorsque les conditions sont favorables : territoire étendu, densités faibles de prédateurs, pré volières ou volières anglaises sur le site, disponibilité de volontaires surveillant en permanence les jeunes oiseaux jusqu’à l’ouverture.

Mais ces conditions étant rarement toutes réunies, le lâcher pendant la chasse reste une méthode efficace permettant d’assurer la finalité de notre passion : une chasse en pleine nature, le travail de nos chiens, un gibier de qualité.

Par contre, le S.N.P.G.C. désapprouve les lâchers pendant les heures de chasse.

Dans tous les cas, en vous fournissant chez votre éleveur adhérent du S.N.P.G.C., vous serez assuré d’une chasse de qualité.